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La Suppression du Troisième Secret Plusieurs choses très critiques ont été
dites à propos du Pape Pie XII par certains
auteurs, laccusant, par exemple, davoir aider la suppression du Troisième
Secret en ordonnant en 1957, denvoyer à Rome tous les documents de Fatima. Cependant, il ny a aucune preuve solide que
cela fut fait avec lintention détouffer le Secret. Il y avait des indications répétées durant le
temps du Pape Pie XII que le Troisième Secret devait vraiment être révélé en 1960. Dailleurs, certains ont critiqué le Pape
Pie XII parce que, disent-ils, il ne fit pas lire le Secret quand Sr. Lucia linvita
à le faire. Mais il ny a aussi aucune
preuve solide pour cette supposition. Le fait
quil ait été signalé que les enveloppes (ou une delle) étaient toujours
scellées après la mort du Pape Pie XII ne prouve rien.
Même les scellés en cire sont facilement re-scellés, et se serait avoir
été imprudent de déposer de telles enveloppes non-scellées. Toutes les preuves solides concernant la
suppression du Secret pointent vers une seule personne : Jean XXIII. Pour comprendre clairement lhistoire de la
suppression, nous devons tout de même regarder lévénement qui a eu lieu proche de
la fin du Pontificat du Pape Pie XII. Cétait
la publication dune interview conduite par le Père Augustin Fuentes avec Sur
Lucia. Le Père Fuentes était le postulateur de la cause de la béatification des
visionnaires de Fatima, Francisco et Jacinto Marto.
Il parla avec Lucia le jour qui suivait la fête de Noël de 1957. La conversation fut publiée, avec
lapprobation ecclésiastique, aux Etats-Unis en 1958 dans un magazine, Fatima Findings (Conclusions de Fatima), et encore
le 22 Juin 1959, dans un quotidien Portugais, A Voz.
Le pauvre Père Fuentes allait payer chèrement pour ce zèle. Voyons ce qui avait occasionné une telle tempête
de réaction après la mort du Pape Pie XII. LInterview du 26 Décembre 1957 de Sr. Lucia avec le Père Fuentes
« Je souhaite seulement vous parler de la dernière
conversation que jai eu avec Sur Lucia le 26 Décembre de lannée
dernière. Je lai rencontré dans son
couvent. Elle était très triste, très pale
et émaciée. Elle me dit : « Mon Père, la Très Sainte Vierge
est très peinée parce que personne na fait attention en aucun moment à Son
message, ni les bons ni les mauvais. Les bons
continuent dans leur voie mais sans donner aucune importance à Son message. Les mauvais, en ne voyant pas la punition de Dieu
sabattre actuellement sur eux, continuent leur vie de péchés sans même se soucier
du message. Mais croyez-moi, mon Père, Dieu
châtiera le monde et se sera dune manière terrible.
La punition du Ciel est imminente. « Mon Père, combien de temps reste
t-il avant que 1960 arrive? Ce sera très
triste pour tout le monde, pas une personne ne se réjouira à la fin si davance le
monde ne prie pas et ne fait pas de pénitence. Je
ne suis pas apte à donner aucun autre détail parce que cest encore un secret. Selon le vu de la Très Sainte Vierge, seuls
le Saint Père et lEvêque de Fatima ont la permission de connaître le Secret, mais
ils ont choisi de ne pas le savoir ainsi ils ne pourraient pas être influencés. « Ceci est la Troisième partie du
Message de Notre Dame, qui restera un secret jusquen 1960. « Dites leur, mon Père, que
plusieurs fois la Très Sainte Vierge dit à mes cousins Francisco et Jacinta, aussi bien
qu à moi, que plusieurs nations disparaîtront de la face de la terre. Elle dit que la Russie sera linstrument de
châtiment choisi par le Ciel pour punir le monde entier si nous nobtenons pas
préalablement la conversion de ces pauvres nations
» « Sur Lucia me dit également : Mon Père,
le diable est disposé à engager une bataille décisive contre la Sainte Vierge. Et le diable connaît ce que cest que
plusieurs offensent Dieu et un petit espace de temps lui profiterai à perdre un grand
nombre dâmes. Ensuite, le diable fait
tout pour vaincre les âmes consacrées à Dieu, parce que de cette façon, le diable
réussira à partir avec les âmes des fidèles abandonnées par leurs guides, de ce fait
il pourra plus facilement les saisir. « Ce qui afflige le Coeur Immaculée
de Marie et le Coeur de Jésus cest la chute des âmes des religieux et des
prêtres. Le diable sait que les religieux et
les prêtres qui sabaissent de leur belle vocation tirent de nombreuses âmes en
enfer.
Le diable souhaite prendre
possession des âmes consacrées. Il essaye
de les corrompre afin de les bercer à endormir les âmes des fidèles et de ce fait, les
conduire à limpénitence finale. Il
emploie tous les artifices, en allant même très loin jusquà suggérer de
différer laccès dans la vie religieuse. Le
résultat de ceci est la stérilité de la vie intérieure, et au milieu des fidèles,
froideur (manque denthousiasme) en ce qui concerne le sujet de la renonciation aux
plaisirs et leur dévouement total à Dieu. « Dites leur aussi, mon Père, que
mes cousins Francisco et Jacinta se sont sacrifiées parce que dans toutes les apparitions
de la Très Sainte Vierge, ils Lavaient toujours vu très triste, peinée. Elle ne les avait jamais sourit. Cette tristesse, cette angoisse que nous notions
en elle, pénétra nos âmes. Cette tristesse
est causée par les offenses contre Dieu et les punitions qui menacent les pécheurs. Et ainsi, nous les enfants navions pas su
quoi penser excepté dinventer divers moyens de prières et de faire des
sacrifices
« Lautre chose qui sanctifia
mes cousins était la vision de lenfer. « Mon Père, cest la raison
pour laquelle ma mission nest pas dindiquer au monde la punition matérielle
qui est certaine darriver si le monde ne prie pas et ne fait pas de pénitence au
préalable. Non! Ma mission est dindiquer à chacun
dentre-nous le danger imminent que nous sommes, en perdant nos âmes immortelles
pour toute éternité si nous restons obstiné dans le péché. » « Sur Lucia me dit
également : Mon Père, nous ne devons pas attendre un appel du monde qui vienne
de Rome, pour faire une pénitence. Ni devoir
attendre lappel à la pénitence qui vienne de la part des Evêques de nos
diocèses, ni de la part des religieux des congrégations.
Non! Notre Dieu a déjà très souvent fait usage de ces
moyens,
et le monde na pas fait attention.
Cest pourquoi maintenant cest nécessaire pour chacun
dentre nous de commencer à se reformer spirituellement. Chacun ne doit pas seulement sauver son âme mais
aider toutes les âmes que Dieu a placé sur notre chemin
« Le Diable fait tout ce qui est en
son pouvoir pour nous distraire et nous enlever lamour de la prière
« Mon Père, la Très Sainte Vierge
ne mavait pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais Elle me fit
comprendre cela pour différentes raisons. « La première raison, cest
parce quElle me dit que le Diable est disposé à engager une bataille décisive
contre la Vierge. Et une bataille décisive est la dernière bataille dont un coté
sera victorieux et l'autre va subir la défaite. Egalement,
maintenant nous devons choisir un coté. Soit
nous sommes avec Dieu ou nous sommes avec le Diable.
Il ny a pas une autre possibilité. « La seconde raison, cest parce
quElle dit à mes cousins et de même à moi-même que Dieu est entrain de donner
deux derniers remèdes au monde. Ce sont le
Saint Rosaire et la dévotion au Sacré Cur de Marie.
Ce sont les deux derniers remèdes qui signifient quil ny en
aura plus dautre. « La troisième raison, cest
parce que dans les plans de la Divine Providence, Dieu a toujours, avant quIl ne
punisse le monde, épuisé tous les autres remèdes.
Maintenant, quand Il voit que quel que soit le remède, le monde ne prête
aucune attention, alors, comme nous lavons dit dans notre manière imparfaite de
parler, Il nous offre avec une certaine vive inquiétude le dernier moyen de
salut, Sa Très Sainte Mère. Cest
avec une certaine vive inquiétude parce que si vous méprisez et rejetez cet
ultime moyen nous naurons plus aucune indulgence du Ciel parce que nous aurons
commis un péché que lEvangile appelle le péché contre le Saint Esprit. Ce péché consiste à rejeter publiquement avec
pleine connaissance et consentement, le pardon quIl offre. Souvenons-nous que Jésus Christ est un très bon
Fils et quIl ne peut pas permettre que nous insultons et méprisons Sa Très Sainte
Mère. Nous avons enregistré complètement
depuis plusieurs siècles de lhistoire de lEglise, le témoignage évident qui
démontre, par de terribles châtiments qui arrivèrent à ceux qui se sont attaquées à
lhonneur de Sa Très Sainte Mère, comment Notre Dieu a toujours défendu
lhonneur de sa Mère. » « Sur Lucia ma dit :
Les deux moyens de sauver le monde sont la prière et le sacrifice. « En ce qui concerne le Saint
Rosaire, Sur Lucia a dit : Regardez, mon Père, la Très Sainte Vierge,
en ces derniers moments dans lesquels nous vivons, a donné une nouvelle efficacité à la
récitation du Saint Rosaire. Elle a donné
cette efficacité à tel point quil ny a pas de problème, pas
dimportance quelle que soit la difficulté quelle représente, si provisoire
ou au-dessus de tout, spirituelle, dans la vie personnelle de chacun de nous, de nos
familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou même dans la vie des
personnes et des nations que nous ne pouvons résoudre par laction de la récitation
du Rosaire. Il ny a pas de problème,
je vous le dis, quelle que soit la difficulté que cela représente, que nous ne pouvons
pas résoudre par la prière du Saint Rosaire. Avec
le Saint Rosaire nous nous sauverons nous-mêmes. Nous
sanctifierons nous-mêmes. Nous consolerons
Notre Dieu et obtiendrons le pardon de beaucoup dâmes. « Finalement, la dévotion au
Cur Immaculée de Marie, Notre Très Sainte Mère, consiste à Sa considération
comme le siège de la compassion, de la bonté et du pardon et comme la porte sure par
laquelle nous allons entrer au Ciel. » (La Verdad sobre el
Secreto de Fatima, Fr. Joaquín Alonso). Le Châtiment du Père Fuentes
Le Père Augustin Fuentes, postulateur de la cause de la
béatification des prophéties de Fatima, Francisco et Jacinta, visita Sur Lucia au
Carmel de Coimbra et lui parla exclusivement à propos des choses concernant la procédure
en question. Mais après être retourné au
Mexique, son pays à en croire un article paru dans A Voz
le 22 Juin dernier, et une traduction de M.C. de Bragança publiée le 1er Juillet par
le même journal ce prêtre saccorda lui-même de faire des
déclarations sensationnelles, apocalyptiques, eschatologiques et à caractère
prophétique, quil déclare avoir entendu des vraies lèvres de Soeur Lucia. Au regard de la gravité de telles déclarations, la
chancellerie de Coimbra cru que son devoir était dordonner une investigation
rigoureuse sur lauthenticité de telles informations, que des personnes aussi avides
de sensations ont diffusé au Mexique, aux Etats-Unis, en Espagne et finalement au
Portugal. Pour la tranquillité de lesprit de ceux qui ont lu
la documentation publiée dans A Voz et ont tiré lalarme à la pensée des cataclysmes
affreux qui, selon ce dossier, sont arriver dans le monde en 1960, et encore plus, afin de
mettre une fin dans la campagne partiale des prophéties, dont les
auteurs, peut-être sans le réaliser, ont provoqué une tempête de ridicule, pas
seulement là ou eux-mêmes sont concernés, mais aussi en ce qui concerne les affaires
présentées comme avoir été dites par Sur Lucia, le Diocèse de Coimbra a
décidé de publier ces propos de Sur Lucia, donnant la réponse aux questions mises
par quelquun qui avait qualité de le faire : « Père Fuentes me parla en sa qualité de Postulateur pour les causes de
béatification des serviteurs de Dieu, Jacinta et Francisco Marto. Nous avons parlé uniquement des affaires liées
à ce sujet ; Cest pourquoi aussi, quel que soit ce à quoi il se réfère,
cela est ni exact ni vrai. Je suis désolé
de cela, pour moi je ne comprends pas quel bien peut être fait pour les âmes quand cela
nest pas fondé sur Dieu, qui est Vérité. Je
ne connais rien, et pourrait aussi ne rien dire à propos de ces punitions qui me sont
faussement attribuées. » La Chancellerie de Coimbra est en position de déclarer
que depuis, la présente Sur Lucia a dit tout ce quelle croyait comme devoir
de dire concernant Fatima, elle ne dit rien de nouveau et par conséquent na
autorisé personne, du moins depuis Février 1955, de publier quelque chose de nouveau qui
pourrait lui être attribuée au sujet de Fatima. Le Père Fuentes fut en ses propres termes,
accusé de mentir, et Sr. Lucia apparue confirmer laccusation ! Mais le Père Fuentes nétait pas sans ses
défenseurs. LArchevêque Manuel Lopez
de Veracruz maintint que le Père Fuentes « navait rien prêché qui pourrait
contredire le message de Fatima, ni navait attribué deffrayantes prophéties
à Sr. Lucia. » LArchevêque de
Guadalajara, le Cardinal José Garibi y Rivera aussi insista que le Père Fuentes
« navait rien prédit de terrible dans ses prédications. » Certes le texte cité ci-dessus, même sil
contient de sérieux avertissements, ne fait aucune prophétie spécifique. Sr. Lucia nous a simplement rappelé que la
« punition du Ciel est imminente » et lista les raisons pour lesquelles elle
pense que nous sommes dans les « derniers temps. » Alors sur quoi la Chancellerie de Coimbra se
réfère t-elle ?
Le Père Fuentes fut remplacé comme postulateur par le Père Louis Kondor, qui pris cette photo
de Sr. Lucia pour la couverture de sa future
publication, notamment ses mémoires, selon
des rapports
dAvril 1963 moins de 5½ années auparavant, le Père Fuentes la
décrivait comme « très triste, très pale et émaciée. »
Dans lexercice quotidien de notre office pastoral,
nous avons souvent à écouter, avec de mauvaises oreilles, des voix des personnes qui,
quoique brûlées par le zèle, ne sont pas trop dotées de sens de discrétion ou de
jugement. En ces temps modernes, ils ne
voient que la calamité et la ruine. Ils
disent constamment que notre ère, comparé à notre passé, est grandissante et
solidement pire ; ils se conduisent comme sils navaient rien lu de
lhistoire, lenseignante de la vie. Ils
agissent comme si les précédents conciles furent des signes des victoires complètes
pour lidéal Chrétien de la vie et pour la vraie liberté religieuse. Nous, cependant, avons des opinions différentes
de ces prophètes de ruine qui prédisent toujours les désastres comme quoique la fin du monde à portée de
main. Dans lactuel développement des
événements humains, quel genre humain apparaît introduisant un nouvel ordre, un devoir,
une certaine quantité, apercevoir un plan caché de la Divine Providence
La vérité à propos de cet événement
choquant ne pouvait pas sortir jusquen 1976, mais lui qui révéla la vérité
devait aussi en payer le prix. Le Père AlonsoLArchiviste
de Fatima Le Père Joaquin Alonso avait été chargé
par le successeur de lEvêque da Silva, Monseigneur Venancio, avec le devoir
darchiver et déditer tous les documents concernant Fatima. Précocement il avait adopté la critique de la
Chancellerie de Coimbra concernant le Père Fuentes.
Mais en 1975, et après plusieurs recherches assidues, il avait complètement
changé son opinion. Dans ses travaux
publiés en Anglais en 1976 avec pour titre: The Secret of Fatima: Fact and Legend
(Le Secret De Fatima : Fait et Légende), il révèle avec tact cette vérité: Qui avait raison dans cette affaire lamentable ? Le Père Fuentes, le porte-parole du diocèse de
Coimbra ou Lucia ? Nous aurions aimé
offrir une explication, donnant notre propre modeste opinion: 1. Ce que le
Père Fuentes dit dans le texte authentique de sa conférence à la communauté religieuse Mexicaine
(en
Mai 1958) correspond sans doute dans son essentiel à ce quil entendit
durant sa visite à Sur Lucia, pour bien que le texte soit mélangé avec sa propre
prédication et embellissements oratoriens, et bien quil soit adapté de conformer
au schéma littéraire, ces textes ne disent rien que Sur Lucia navait pas
dit dans ses nombreuses publications. Peut-être
le principe détablir que la présentation de ces textes comme venant de la bouche
même de Sur Lucia, et formellement et expressément donné comme un
message delle adressé au monde. Sur
Lucia navait pas cette intention. 2. Le texte
authentique, le seul qui peut être justement attribué au Père Fuentes, na pas,
cest mon opinion, ne contient rien qui pourrait causer lavis de condamnation
émis par Coimbra. Au contraire, il contient
un enseignement plus convenable à lédification de la piété des Chrétiens. 3. Le
diocèse de Coimbra, et à travers lui Sur Lucia, na fait aucune distinction
entre le texte authentique qui seul peut être justement attribué au Père Fuentes, et la
vaste documentation à laquelle nous avons déjà fait
référence. Une erreur de jugement fut
ensuite commise, pour tout ce qui fut inclus dans une simple tout embrassante
condamnation.
Si « au Portugal le dogme de la Foi sera toujours
préservé, »
il peut être clairement déduit de ceci que dans dautres
parties de lEglise ce dogme va devenir obscur ou même se perdre complètement. Ensuite il est tout à fait possible que dans cette
période intermédiaire qui est en question (après 1960 et avant le triomphe du Cur
Immaculée de Marie),
le texte fait concrètement référence à la crise de la Foi
entre lEglise et la négligence de la part des pasteurs eux-mêmes,
[à]
les débats internes au sein de lEglise et une
grave négligence pastorale par la hiérarchie supérieure,
[et]
les carences de la hiérarchie supérieure de
lEglise. Le Père Alonso pouvait-il avoir fait
référence à Jean XXIII et à Vatican II ? En
ce temps, le Père Alonso avait aussi terminé son travail massif, Fatima Texts and
Critical Studies (Les
Textes de Fatima et les études Critiques), consistant en 24 volumes de quelques 800
pages chacun. Il référença et archiva
5.396 documents dans ce résultat de ses dix années de recherche. Cependant, la hiérarchie
supérieure ne voulait pas laisser de telles critiques passer inaperçues. Le nouvel évêque de
Leiria-Fatima, Alberto do Amaral, interdit la publication des 24 volumes dans leur
totalité ! Ce fut seulement après la
mort du Père Alonso, que deux volumes fortement censurés furent publiés. Apparemment, faire taire le Troisième Secret lui-même
nétait pas assez. Roncalli contre
Notre Dame de Fatima
Le 25 Janvier 1959, Jean XXIII fut encore
conseillé de lire le Troisième Secret immédiatement.
Mais il décida dattendre jusquà ce quil annonça la
convocation du Concile Vatican II (voir la photo de gauche). Avait-il peur que le Troisième Secret contienne
une mise en garde à propos de la véritable chose quil était déterminé à
faire ? Ce ne fut que jusquau 17
Août quil pourrait lire le Secret. Capovilla
donne des détails : « [Jean XXIII] après avoir parlé à tout le
monde, [les
collaborateurs
quil avait consulté], me dit : Ecrit. Et jai écrit sous sa dictée :
Le Saint Père avait reçu des mains de Msgr. Phillipe ces écritures. Il fut décidé de les lire le vendredi avec son
confesseur. Il yavait des locutions
incompréhensibles, il appela Msgr. Tavares, qui traduisit.
Il autorisa son collaborateur le plus intime de regarder cela. Il fut finalement décidé de garder encore secret
lenveloppe avec cette phrase : Je ne fais aucun jugement. Le silence après quelque chose qui pouvait ou ne
pouvait pas être une manifestation du divin. » Voici ce qui suivit, le 8 Février 1960, le
communiqué de presse anonyme, dans lequel nous avons déjà rapporté dans la première
partie de ces séries. Saurait été
bien de se rappeler ici ces propos de ce communiqué de presse. « Il est très probable que la Lettre
dans laquelle Sr. Lucia écrivit les paroles de la Vierge Marie adressées aux
trois bergers à la Cova da Iria, ne sera jamais ouverte. » Apres tout cela, nous avons vu dans cette série,
que ces propos devinrent une flagrante
contradiction car le texte de la
vision publié en 2000 nest pas une lettre et ne contient aucune parole
de la Vierge Marie ! Cest aussi mérité de noter que, à
Vatican II, Jean XXIII invita deux observateurs Russes Orthodoxes pour être présent,
avec lassurance que ce Concile ne pourrait formuler aucune condamnation du
communisme du système Soviétique. « Linitiative
de ces rencontres (pour faire ce
mauvais accord) fut prise personnellement par Jean XXIII à la suggestion du Cardinal
Montini
» (Roman Amerio, Iota Unum, 1985). Apres la mise sous silence de Sr. Lucia et
Notre Dame de Fatima, qui avertit spécifiquement que « la Russie voudra propager
ses erreurs
», cette action de Roncalli et Montini est vue comme étant
davantage délibérée et sinistre.
Il ny a eu aucune condamnation du Communisme ou du
système Soviétique en conformité avec les
assurances faites par Jean XXIII et le futur Paul VI le
Métropolitain Orthodoxe Russe, Nikodim, arriva a Rome avec lagent de Jean XXIII, Msgr.
Willebrands, et le Père Pierre Duprey du Secrétariat
pour lUnité Chrétienne, pour le dernier jour de Vatican II.
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