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Controverse au sujet du
Troisième Secret Quatrième Partie De nombreux critiques pensent que le Vatican
na pas encore révélé dans sa totalité, le Troisième Secret de Fatima. Dans les années récentes, avec les preuves dun
montage, le Cardinal Bertone, spécialement, a pris des mesures extrêmes et bizarres afin de
continuer sa dissimulation. Porta a Porta Les
attaques médiatiques de Bertone ont commencé avec un gentil allié. Lémission populaire Porta a Porta (Porte
à Porte) de la télévision italienne avait convenu de faire un programme
diffusé le 31 Mai 2007 intitulé : Le Quatrième Secret de Fatima nexiste
pas. Lhôte, Bruno Vespa et
une équipe de célébrités généralement écoutées comme Bertone, par une connexion éloignée, activa
sa présentation pendant quil sassayait sur une chaise dorée au Palais
Apostolique. Bien entendu, lauteur de Le
Quatrième Secret, Antonio Socci, nétait pas invité. Bertone commença par affirmer que Jean
XXIII et Paul VI « décidèrent de ne pas le publier parce quils avaient jugé
que la publication du Troisième Secret netait pas tellement
importante, probablement, pour la vie de lEglise. » Cest une contradiction directe de toutes les
explications antérieures données dans le secret absolu sous
lequel le Troisième Secret fut placé en 1960. Bertone dit après que le Troisième Secret
est une « révélation privée
la perception du monde de 1917 à 1944
parce quelle (Sur Lucia) avait écrit le Secret en 1944 cest
pourquoi elle apprit par cur et enregistra de façon indélébile dans sa mémoire
cette perception et cette formulation intérieure. »
De quoi était-il question ? Il avait précédemment prétendu
énergiquement que le Troisième Secret ne contenait « aucun propos de la
Vierge. » Etait-ce un revirement de la
parole révélant que le Troisième Secret renfermerait les propos de Notre Dame ? Ou
alors était-il entrain de suggérer subtilement quil y a un texte inauthentique,
qui se refers seulement à une « locution
intérieure » mais pas à une vision authentique ? Le programme continua avec un récit qui
tenta faiblement de resumer les doutes et critiques exprimés par plusieurs concernant le
Troisième Secret, et spécialement que le texte entier avait été refusé. La réponse de Bertone fut étonnamment évasive. Plutôt que de démentir catégoriquement les
réclamations, il dit simplement, « cela semble pour moi une reconstruction
fantasmagorique
un peu problématique. »
Semble pour moi ? Un
peu problématique ? Continuant
sa propre contradiction il prétendit, « Je ne veux pas entrer dans les
polémiques. » Mais alors, pourquoi
était-il présent à cette émission? Bertone se lança alors dans la routine authentique :
« Jean XXIII et Paul VI avaient lu le texte du Secret, lintégral, le texte
authentique et le seul texte écrit par Sr. Lucia
Lorsque Jean Paul II prit la
décision de publier le Secret Jétais présent au moment de la réunion
Il décida de publier tout ce qui effectivement existait dans les archives du Saint
Office
» Bien entendu ! Il nallait pas publier que le texte inauthentique
était gardé dans les appartements papaux. Saurait
été ne point se douter que Bertone ne soit pas simplement entrain de mentir, mais quil
tente de se servir des arrière-pensées. Ainsi
ses propos pourraient être pris comme voulant signifier quil y a un texte authentique,
et un autre texte le seul avoir été écrit par Sr.
Lucia ; OU ALORS que Sr. Lucia écrivit seulement un texte authentique, et que
tout ce quelle pouvait avoir écrit par la suite nest pas authentique. Lémission était déjà à sa
moitié lorsque Bruno Vespa introduisit ce que des millions de téléspectateurs
attendaient réellement voir louverture de lenveloppe. Ici nous devons revenir en arrière, dans lintroduction
de Bertone du Texte de 2000 sur la vision. Là,
il avait dit : « Avant de donner lenveloppe scellée contenant la
troisième partie du secret à lalors Evêque de Leiria-Fatima, Sr.
Lucia avait écrit à lextérieur de lenveloppe quelle ne pouvait être
ouverte quaprès 1960
» Comme
nous lavons vu, il prétendit par la suite que Sr. Lucia lui aurait dit quelle,
pas la Sainte Vierge Marie, avait inventé cette date.
Maintenant Bertone avait à affronter la musique. Comment allait-il expliquer que les faits soient
maintenant tout à fait différents ? Et
comment allait-il expliquer le témoignage de Capovilla à propos de deux enveloppes et de
deux textes ? Le mieux quil
pouvait faire était dessayer de troubler lauditoire. Tel un magicien tirant des écharpes
hors de sa manche ou les pièces hors de son
oreille, Bertone procéda à la production non pas dune, ni deux, mais cinq
enveloppes !
Ya t-il un quelconque étonnement que
plusieurs personnes pensent quil devrait exister un autre texte ?
Depuis quil y a, en fait, deux enveloppes scellées, toutes les deux
portant lexprès ordre de Notre Dame, il nest pas raisonnable de
supposer quil devrait avoir deux textes un dans chaque enveloppe ? Quil yaurait plus dune enveloppe
extérieure que lon pourrait espérer ! Mais
où est la grande enveloppe décrite par Capovilla celle avec son écriture
dessus ? Et où est celle, décrite par
Bertone dans son livre, avec la note, Troisième Partie du Secret ?
Mais Bertone navait pas fini de se
contredire et de contredire lhistoire. Il
alla jusqu'à maintenir que « il y avait seulement ce folio dans les archives du
Saint Bureau en 1957, quand sur ordre de Notre Dame et de lEvêque de Leiria, Sr.
Lucia accepta que le Secret soit apporté à Rome, venant des archives du Patriarche de
Lisbonne
» Les enregistrements
historiques montrent clairement que le Troisième Secret fut personnellement délivré par
lEvêque Venancio de la chancellerie de Leiria pour le nonce papal à Lisbonne,
Msgr. Cento, qui le prit directement pour Rome. Ainsi
à moins que Bertone ne fabrique des détails, il devrait exister dautres textes
un qui ne viendrait pas des archives du Patriarche de Lisbonne. Léquipe dexperts de lémission
avait à se rendre utile dune façon ou dune autre, ainsi lun dentre-eux,
Marco Politi, affirma poliment : « Nous sommes daccord avec le Cardinal
Bertone quil nexiste aucun autre document, » néanmoins précisa t-il,
«
cependant il y a des bizarreries
Cardinal Ottaviani dit, à propos du
contenu, quil y avait 25 lignes, tandis quici nous avons un texte de 62
lignes. Le Pape Wojtila, à un groupe dintellectuels
Allemand, insinua que le Secret de Fatima parlait des grandes épreuves qui attendaient le
christianisme
» Pas étonnant que Bertone ignora le second
problème. Il fit concéder le premier comme
un fait, mais alors sengagea dans une méthode mathématique floue pour
essayer de lexpliquer au loin : « Pour moi cétait un peu étonnant
que le Cardinal Ottaviani aie parler catégoriquement dun papier de 25 lignes, parce
que le Cardinal, Pro-Préfet de la Congrégation du Saint Office, avait physiquement entre
ses mains et en différents moments le Troisième Secret, aussi le montrant lui-même à la plénière (toute lassemblée)
des Cardinaux (rappelez-vous quantérieurement dans lémission, Bertone a
dit que le Vatican ne considérait pas le Troisième Secret « si signifiant »)
peut-être que le Cardinal Ottaviani la tenu dans ses mains comme ceci (tenir un
coté du folio) et que quelques-uns voient quil y a
16 lignes (sur la
page 4) plus 9 (sur la page 1)
cest pourquoi 16 plus 9 font 25,
sans compter les pages suivantes. Ceci
pourrait être une explication. » Le
problème est que le total des lignes sur les pages indiquées est 30, pas 25. Il est inconcevable que ceci puisse avoir été
une pure erreur de la part de Bertone. Il est également inconcevable quOttaviani
puisse avoir omis de regarder de lautre coté du folio. Dans les dernières parties de lémission,
le problème de 1960 fut encore soulevé. Vespa rappela à Bertone, « Mais vous,
Cardinal, vous avez dit que Notre Dame a dit pas avant 1960. » Bertone leva ses mains défensivement et
insista, « Oui, une prescription de la Vierge.
Mais je lui ai demandé : Est-ce réellement la Madone qui
ordonna que lenveloppe ne soit pas ouverte avant 1960, ou alors était ce vous
qui avez fixé cette date ? Et
Sr. Lucia ma répondu littéralement : Cétait moi qui avais
fixé cette date. La Madone na
pas voulu que le Secret soit connu. Ceci est
un point ferme, même si elle décida de lécrire avec la permission de la Madone,
mais pas pour le délivrer comme un secret qui pouvait ne pas être publié. Cétait moi qui pensa que 1960 pouvait
être un terme suffisant pour pouvoir ouvrir lenveloppe. Et elle dit, Et jai pensé que
peut-être je pourrai être morte et ne pas être concerné par le Secret. » Ceci était maintenant la troisième large
version de la confession de Sr. Lucia que Bertone avait donné sur
la question en sept ans. Cette explication
était la plus bizarre de toutes. Si Notre
Dame ne voulait pas que le Secret soit connu, pourquoi pouvait-Elle donner la permission décrire
dessus ? Et que dire du fait que cette
prétention de Bertone fait de Sr. Lucia dêtre en connaissance dune fraude
mensongère ? Dans son livre, Dernier Visionnaire,
écrit seulement quelques semaines avant, Bertone la traitait encore dêtre une sainte ! Par la suite, Bertone donna sa cinquième
version des allégations de Sr. Lucia sur lacceptation de linterprétation du
Vatican du Troisième Secret liant cela avec lattentat manqué entreprit sur
Jean Paul II ; ceci fut suivi par sa quatrième version différente des allégations
de Sr. Lucia sur lacceptation de la consécration du monde
par Jean Paul II. Radio Vatican Peut-être réalisant que sa performance nétait
pas convaincante, Bertone arrangea encore une autre interview, six jours plutard, dans
Radio Vatican. Après avoir décrit Sr. Lucia
comme « une Sur qui avait mémorisé avec une perfection méticuleuse tout ce
que Notre Dame
lui avait communiqué
», Bertone donna sa
sixième version différente des allégations dacceptation de Sr. Lucia de linterprétation
du Vatican. Il lui était alors demandé son
« opinion » concernant la possibilité que tout nait pas été
révélé. « Je suis fermement
convaincu par la documentation qui était dans les Archives Secrets du Saint Bureau
et par les déclarations explicites de Sr. Lucia en présence de lEvêque de Fatima,
quil ny a rien dautre : Le Troisième Secret cest ceci, du
premier au dernier mot. » Fermement
convaincu ? Ne pouvait-il pas être
certain ? Quelles déclarations
explicites ? Quavait-elle
dit ? Bertone était seulement entrain
de senfoncer dans un profond trou par ces imprudentes déclarations. Bertone continua avec davantage de
mathématiques floues : « Il y a 62 lignes.
Ici, si vous voulez, 25 lignes dun coté du folio comme cest
cité par le Cardinal Ottaviani qui parla du folio de 25 lignes, jai aussi entreprit
peut-être dinterpréter, dexpliquer, de justifier cette affirmation du
Cardinal Ottaviani ; et aussi les autres lignes 16 plus 16 des autres
parties du folio et cest pourquoi il n y a rien dautre! Maintenant, je ne peux pas accepter quil y a
dautres secrets, quil y a un quatrième secret. » Il succéda seulement en soulignant le fait quaucune
combinaison de pages ne soit égaleà 25, et cependant Ottaviani parla vraiment de
« 25 lignes. » Que dire du fameux etc ? Pour Bertone il nexiste pas. Il a été virtuellement remplacé par les points de suspension (
) : « Cette fameuse
phrase Au Portugal la foi sera toujours gardée intacte est contenu dans un
autre écrit de Sr. Lucia et qui se termine avec des points de suspension, et cest,
comme nous le savons, une partie des mémoires de Sr. Lucia. Ça suffit : Il ny a rien dautre ! » Bertone na pas seulement changé le
libellé- ça devait être, « Au Portugal le dogme de la foi sera toujours
préservé » mais changeant etc par
rend la phrase différente.
Pendant quelles peuvent signifier la même chose, les points de suspension
sont souvent utilisés lorsquon rapporte les propos de quelquun, pour
indiquer que la phrase nétait pas complétée par celui qui parle. Le etc des mémoires de
Sr. Lucia indique clairement que ce qui a été dit a été laissé de coté ! Bertone, une fois de plus, omit même de
mentionner le témoignage de Capovilla. Mais
ce point délicat ne pouvait pas être laissé intraiter pendant longtemps. Telepace Le lieu choisit pour entreprendre de
désamorcer le témoignage de Capovilla (après une certaine quantité dinterviews
boiteuses publiées dans toutes les places, dans les magazines de mode féminin), était
un événement tenu le 21 Septembre 2007 et télévisé dans le réseau religieux Telepace. Les raisons ou allégations de Bertone pour cet
événement étaient de « présenter » son livre, Dernier Visionnaire. Depuis que son livre avait été publié et
« présenté » des mois avant, il avait évidemment un autre but. Apres que le service de sécurité du Vatican ait
physiquement chassé Antonio Socci et Solideo Paolini des locaux, lémission débuta
avec, assez étrangement, « lEvêque retraité de Fatima, » Serafim de
Sousa, annonçant quil était venu pour dire « rien, presque rien. Je souhaite attester seulement dun fait et cest
le suivant
» Il déclara ensuite
quil avait été présent quand Sr. Lucia avait authentifié « lenveloppe
originale qui contenait le secret. » Lémission
avait juste commencé et déjà il y avait davantage de trou dans lhistoire. Bertone avait montré deux enveloppes
« originales » à la télévision. De
Sousa ne dit rien concernant les « déclarations explicites » mentionnées par
Bertone dans son interview à la radio. Il ne
dit rien concernant la supposée confession de Sr. Lucia sur la date de 1960. Et cependant Bertone avait affirmé que De Sousa
était présent à ces deux événements invraisemblables. De Sousa finit en repetant lauthentique
mantra : « Le Secret de Fatima a maintenant été revelé de maniére
authentique et intégrale. » Maintenant,
pourquoi fit-il egalement usage dun tel langage sil ny avait rien à
cacher ? Linvité surprise de lemission
netait réellement pas une surprise. Une
cassette video de linterview avec Capovilla, montée avec attention, fut alors
jouée. Et il ny eut aucune surprise
que linterviewer soit Guiseppe De Carli, le collaborateur de Bertone dans Le
Dernier Visionnaire. De Carli débuta en
maintenant que Capovilla était « en dépit de son âge avancé, un miracle de la
lucidité » et que « la
précision de sa mémoire est parfaite. » Certes !
De Carli lu cependant une partie du dossier
envoyé à Bertone par Capovilla : « Lassertion
qui ma été attribuée, selon laquelle jaurai explicitement déclaré quil
ya une partie du Troisième Secret non revelée, ne figure sur un quelconque
document. » Très habile. Vrai, il navait pas declaré cela dans un
document ; il lavait declaré verbalement à Solideo Paolini, et interrompu sa
déclaration avec des documents. De Carli demanda à Capovilla ;
« Dans le texte que vous avez lu en 1959 qui parlait dun évêque vêtu de
blanc qui est tué au pied dune large croix ? » Capovilla repondit, « Oui, il parle
de ça ; cela nous paraît être le noyau de cette revélation privée
» Le noyau ? De Carli : « Et pourquoi, selon
vous, on devrait continuer à écrire que Jean XXIII aurait lu non pas ce texte, mais un
autre texte, le prétendu Quatrième Secret que léglise aurait
voulu garder caché bien loin? » Capovilla : « Comment peut-on
dire que cetait caché ? Le Troisième Secret
fut lu par Jean XXIII ; Moi, son petit secrétaire, a vu cela
Tardini
Samore
DellAqua
Ottaviani
Agagianian
Sigismondi, lont
vu. » Incroyablement, Capovilla ne
dementi pas quil existe un autre texte ; il nia seulement quil a été
caché, parce quune poignée de gens lont vu. De Carli : « Et la conclusion de
cette lecture collective ? » Capovilla : « Tout ceux qui
avaient lu le texte avaient demandé à Jean XXIII de le publier, de parler de cela. Il hésita, cependant décida : Je lai
vu, Je lai lu, nous le retiendrons secret.
Il me dicta un texte à écrire sur lenveloppe : Je ne donne
aucun jugement. Il défera les
autres : vers une commission, vers une congrégation, ou à son successeur. » Capovilla avait juste confirmé le document quil
avait posté à Paolini, et mis laccent sur le fait que, malgré les cinq
enveloppes montrées par Bertone, il y avait toujours au moins une perdue, portant la
notation de Capovilla. Capovilla navait jamais montré le
texte publié sur le site internet du Vatican ou à Porta a Porta, quand même il
pouvait facilement le faire afin den obtenir ses verifications. Plutot, lhomme à la mémoire surprenante et
lucide déclara quil ne connaissait pas combien de temps le Troisième Secret
avait, ni sur combien de pages il était écrit. De Carli continua :
« Pouvons-nous affirmer, après que vous ayez dit que le secret lu par Jean XXIII nest
pas le Quatrieme Secret, mais est, simplement, le Secret publié et discuté
par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ? » Capovilla : « Je vous en dirai
plus. Quand jentendis parler du Quatrième Secret je fus étonné. Il netait jamais passé completement dans ma
tête quil existe un quatrième secret. Personne
ne me lavait dit, ni moi-même affirmer quelque chose de ce genre. » Naturellement pas ; Le Quatrième Secret
est une partie dun titre dun livre. Ces
deux messieurs savent très bien que la question nest pas le quatrieme
secret, mais une certaine partie manquante du Troisième Secret. La bande video sacheva, et De Carli
solennellement définit alors aux auditeurs en direct, « Je conclu aussi quil
ny a pas une enveloppe de Capovilla mise en opposition à lenveloppe de
Bertone. Les deux enveloppes sont le même
document. » Si tel est le cas, alors
pourquoi Capovilla ne le dit pas justement ainsi lui-même ? Pourquoi est-ce que De Carli a à
« conclure » en sa faveur ? Le lecteur peut se demander à ce niveau ce
qui fut exactement monté et vu dans la bande video ?
Seulement une paire de bombes,
qui heureusement a survécu via des transcrits. En
voici la première : De Carli : « Il (Jean XXIII) lu
également la traduction du Portugais en Italien ? » Capovilla : « Oui,
certainement. » Le lecteur doit se rappeler lEnveloppe
No.1 montrée par Bertone sur Porta a Porta. Il
dit quelle contenait la traduction du Troisième Secret. Cest datée de 1967 après la
mort de Jean XXIII. Evidemment quil y
avait une traduction disponible en 1959. Alors
pourquoi voudrait-on avoir une seconde traduction à moins que, surement, quil
existe deux documents. Ceci pourait
expliquer le chiffre Romain II sur lenveloppe orange de
Bertone.
La deuxieme bombe
consista pour De Carli dessayer dexpliquer le fait que, longtemps avant, Paul
VI avait lu deux documents à deux moments differents : De Carli : « Paul VI lu le même
message deux fois. Est-ce cela ? » Capovilla : « Oui, cest
cela. » De Carli : « La première fois cetait
le 27 Juin 1963 ; la seconde le 27 Mars 1965. » Capovilla repéta alors exactement la même
histoire quil avait donné à Paolini en documentant par des preuves quen
1963 Paul VI lu le texte du Troisième Secret gardé dans un bureau dans les apartements
papaux. Capovilla acheva ses déclarations
avec cette conclusion: « Lenveloppe fut retenu secret et je ne sais pas sil
avait parlé davantage. » Cette revélation mit en doute la version officielle du Vatican, publiée en
2000, qui affirmait : «
Jean XXIII décida de retourner lenveloppe
scellée au Saint Bureau et non de revéler la troisième partie du secret. » Et ensuite : « Paul VI lu le contenu
le 27 Mars 1965, et retourna lenveloppe aux Archives du Saint Bureau,
décidant de ne pas publier le texte. » Ainsi
Jean XXIII retourna une enveloppe au Saint Office.
Ceci ne pouvait pas être la même enveloppe dont avait parlé Capovilla. Cétait lenveloppe du Saint
Bureau et non lenveloppe de Capovilla que Paul
VI lu en 1965. Pas étonnant que, malgré lattention
de De Carli sur les questions importantes, les réponses de Capovilla avaient été
editées hors de la bande video. A la fin, les attaques médiatiques de
Bertone avaient seulement rendu les choses assez mauvaises pour lui et lon songea à
une dissimulation. Pas même un seul dementi
réel des temoignages de Capovilla concernant le second texte manquant navait été
apporté, il y eut de nombreuses confirmations de preuves renforçant la thèse de lexistence de ce second
texte manquant. Avant que Socci et Paolini
soient jetés hors de lémission de télévision de Bertone, ils étaient aptes à
tourner pour les reporters, une cassette video sur les déclarations de Capovilla à
Paolini. Sur la cassette, on peut entendre
Capovilla entrain de dire : « En dehors des quatre pages, il y avait également
quelque chose dautre, un document annexe, oui. » Ce fait fut publié dans un journal majeur
Italien, IL Giornale. Le mystère continue
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